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Fabre d Olivet, Antoine - 01 La Langue Hébraique restituée

Identifier

015464

Type of Spiritual Experience

Background

A description of the experience

 

La Langue hébraique restituée

Extrait de La langue hébraïque restituée d’Antoine Fabre-d’Olivet. Paris, Dorbon-Ainé, s.d. (1931), second volume, pages 24-26.

 

בראשית

Primitivement, en principe… Mon intention n’est pas, dans ces Notes, d’examiner ni de discuter les opinions que les savants des siècles passés, juifs ou chrétiens, ont émises sur le sens caché de ce mot, ou de ceux qui vont suivre. Ce serait une tâche aussi longue qu’ennuyeuse. J’expliquerai, mais je ne commenterai pas ; car ce n’est point un système que j’établis, sur des conjectures ou des probabilités plus ou moins heureuses, mais la Langue même de Moyse que j’interprète selon ses principes constitutifs, que j’ai pris soin de développer assez.

 

 

Ainsi donc, sans m’embarrasser des interprétations diverses, bonnes ou mauvaises, qu’on peut avoir données au mot בראשית, je dirais que ce mot, dans la place où il se trouve, offre trois sens distincts : l’un propre, l’autre figuré, le troisième hiéroglyphique. Moyse les a employés tous les trois, comme cela se prouve par la suite même de son ouvrage. Il a suivi en cela la méthode des Prêtres égyptiens ; car je dois dire avant tout que ces Prêtres avaient trois manières d’exprimer leur pensée.

 

 La première est claire et simple, la seconde symbolique et figurée, la troisième sacrée ou hiéroglyphique.

 

Ils se servaient, à cet effet, de trois sortes de caractères, mais non pas de trois dialectes, comme on pourrait le penser. Le même mot prenait à leur gré le sens propre, figuré ou hiéroglyphique. Tel était le génie de leur Langue. Héraclite a parfaitement exprimé la différence de ces trois styles, en les désignant par les épithètes de parlant, signifiant et cachant.

 

Les deux premières manières, c’est-à-dire, celles qui consistaient à prendre les mots dans le sens propre ou figuré, étaient oratoires ; mais la troisième qui ne pouvait recevoir sa forme hiéroglyphique qu’au moyen des caractères dont les mots étaient composés, n’existaient que pour les yeux, et ne s’employait qu’en écrivant. Nos langues modernes sont entièrement inhabiles à la faire ressentir.

 

Moyse, initié dans tous les mystères du sacerdoce égyptien, s’est servi avec un art infini de ces trois manières, sa phrase est presque toujours constituée de façon à présenter trois sens : c’est pourquoi nulle espèce de mot-à-mot ne peut rendre sa pensée. Je me suis attaché autant que je l’ai pu, à exprimer ensemble le sens propre et le sens figuré. Quant au sens hiéroglyphique, il eût souvent été trop dangereux de l’exposer ; mais je n’ai rien négligé pour fournir les moyens d’y parvenir, en proposant les principes et en donnant les exemples.

The Hebrew Language restored
Excerpt from The Hebrew language restored Antoine Fabre-d'Olivet. Paris, Dorbon-Aine, nd (1931), the second volume, pages 24-26.

 

 

 

 

Originally בראשית in principle ... My intention is not, in these notes, to examine or discuss the opinions that the scholars of past centuries, Jews or Christians, issued on the hidden meaning of this word, or those which follow. It would be a long annoying and ugly task. I will explain, but I will not comment; because it is not a system I established on conjecture or more or less successful probability but the language itself Moyse I interpret according to its founding principles, I took care to develop enough.

 


Thus, without embarrassing me various interpretations, good or bad, that you can have of  בראשית word, I'd say this word in the place where it is located, has three distinct meanings: one clean, the other figuratively, the third hieroglyphic. Moses used all three, as is proved by the same sequence of his work. He followed in this the Egyptian Priests method; because I must say first of all that the priests had three ways to express their thoughts.

 

 

The first is clear and simple, the second symbolic and figurative, the third sacred or hieroglyphic.

 

 

They used to this end, three kinds of characters, but not three dialects, as one might think. The same word was taking at will the proper sense, figured or hieroglyphic. Such was the genius of their language. Heraclitus expressed perfectly the difference of these three styles, designating them by the epithets of speaking, signifier and hiding.

 

 

The first two ways, that is to say, those that were to take the words in the literal or figurative sense, were oratories; but the third that could receive its hieroglyphic form only by characters whose words were composed, existed only for the eyes, and was working that in writing. Our modern languages ​​are fully qualified to the felt.

 

 

Moses, initiated into the mysteries of the Egyptian priesthood, used with infinite art of three ways, his sentence is almost always made so as to have three meanings: therefore null word-for-word species can make his thought. I have tried as much as I was able to express all the proper meaning and figurative sense. As for the hieroglyphic meaning he would have often been too dangerous to expose; but I have not neglected to provide the means to achieve this by proposing principles and giving examples.

The source of the experience

Fabre d Olivet, Antoine

Concepts, symbols and science items

Symbols

Science Items

Symbol system

Activities and commonsteps

Activities

Commonsteps

References